Photo de la semaine

19 août 2013

Nuit étoilé à La Silla

Un rideau d'étoiles brillantes est l'arrière-plan de cette magnifique image prise par l'astronome Håkon Dahle. La silhouette en avant-plan est Håkon lui-même entouré par juste quelques-uns des grands sombres dômes qui se trouvent à l'observatoire ESO de La Silla.

Beaucoup d'astronomes professionels sont également des photographes, et qui pourrait les plaindre? Les sites ESO dans le désert d'Atacama font partis des meilleurs endroits sur Terre pour observer les étoiles et sont, pour la même raison, de superbes endroits pour photographier le ciel nocturne.

Håkon a pris ces photos durant son séjour d'observation d'une semaine sur le télescope MPG/ESO de 2.2 mètres. À ce moment, le télescope a été donné à une autre équipe d'observation, donnant à Håkon la possibilite d'admirer la nuit étoilée, et de prendre cette photo pour la partager.

La Voie Lactée est plus brillante dans l'hémisphère Sud que le Nord, car les régions australes de notre planète pointent en direction du dense centre galactique. Meme au Sud, la Voie Lactée est faible dans le ciel nocturne. Pour la plupart d'entre nous la pollution lumineuse de nos villes et meme la lumiére de la Lune cachent la faible lueur de la galaxie.

Un des meileurs aspects de l'observatoire de La Silla est qu'il est loin de toute ville lumineuse, donnant les nuits les plus sombres sur Terre. L'atmosphère est également très claire, il n'y a rien qui bloque la vue. Les cieux de la Silla sont si noirs qu'il est possible de voir une ombre créée par l'unique lumière venant de la Voie Lactee.

Håkon a posté cette photo au groupe FLickr "Your ESO Pictures". Le groupe FLickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont sélectionnées pour apparaître dans la série des Photos de la Semaine, ou dans notre gallerie.


12 août 2013

Le calme avant la tempête

Cette magnifique image montre les galaxies NGC 799 (En bas) et NGC 800 (En haut) situées dans la constellation de la baleine.  Cette paire de galaxies a été observé pour la première fois par l'astronome americain Lewis Swift en 1885.

Situés à une distance de 300 millions d'années-lumière, la vue de face des galaxies nous permet de clairement voir leur forme. Tel que la Voie Lactée, notre galaxie, ces objets sont tous deux de galaxies spirales, avec de longs bras caractéristiques partant du brillant bulbe central. Dans les bras des galaxies se trouvent de nombreuses jeunes étoiles chaudes et bleuâtres se formant à partir des amas (les minuscules points bleus dans l'image) tandis que dans le bulbe central un groupe de vieilles étoiles rougeâtres plus froides se trouvent dans la région sphérique compacte se trouvant au centre.

À première vue, ces galaxies se ressemblent mais leurs différences se trouvent dans le détail. À part l'évidente taille différente, seul NGC 799 à cette structure en barre allant de son centre jusqu'aux bras externes. Les barres galactiques agissent comme un mécanisme qui amène le gaz des bras externes vers le centre, intensifiant la formation d'etoiles. Une supernova a également été observée dans NGC 799 en 2004 et a été nommée SN2004dt.

Une autre différence intéressante est le nombre de bras des galaxies. La petite NGC 800 a trois bras alors que NGC 799 n'en a que deux plus larges. Elles commencent a la fin de la barre et entourent complètement la galaxie, formant une structure ressemblant à un anneau.

Alors que l'on pourrait croire que cette image montre deux galaxies spirales impressionantes très proches coexistant en paix, rien ne peut être plus éloigné de la vérité que cela. C'est en effet le calme avant la tempête. On ne sait pas exactement ce qui se passera dans le futur, mais typiquement lorsque deux galaxies sont assez proches, elles interagissent durant des centaines de millions d'années avec les forces gravitationnelles de chacune. Dans certains cas les interactions causent uniquement des déformations mais parfois les galaxies se percutent, fusionnant en une seule, nouvelle et grande galaxie.

Cette image a été obtenue en utilisant l'instrument FORS1 sur le Very Large Telescope (VLT) de 8.2 mètres de l'ESO sur Cerro Paranal au Chili. Elle combine des expositions prises à travers des filtres (B, V et R).

Cinq astéroïdes peuvent également être vus, pouvez-vous les trouvez tous? Les astéroïdes ont bougés entre les différentes durée d'expositions laissant des traces dans l'image.


5 août 2013

La Ceinture de Vénus au-dessus de Cerro Paranal

Cette photo montre la vue vers l'Est de l'observatoire de Paranal, quelques secondes après que le Soleil soit disparu derrière l'horizon. La lueur orange de coucher de soleil peut être vu sur les Auxiliary Telescopes de 1.8 mètres du VLT, et la presque pleine Lune pend dans le ciel. Mais l'image est encore plus intéressante, grâce à un phénomène atmosphérique connu sous le nom de Ceinture de Vénus..

L'ombre grise bleuâtre au-dessus de l'horizon est l'ombre de la Terre, et juste au-dessus est la lueur rosâtre. Ce phénomène est produit par la lumière rougeâtre du coucher de soleil en train d'être éparpillé par l'atmosphère terrestre. Tout comme juste après le coucher de soleil, cet effet atmosphérique peut également être vu juste avant le lever de soleil. Un effet très similaire peut également être observé pendant une éclipse totale de soleil.

Les télescopes montrés dans l'image sont trois des quatre Auxiliary Telescopes de 1.8 mètres, hébergé dans l'enclôt mobile utra-compacte. Ces télescopes sont dédiés aux observations utilisant l'interférométrie, lorsque plusieurs télescopes travaillent ensemble, formant un miroir virtuel et ainsi permettant aux astronomes de voir des détails plus précisément qu'il ne peut pas voir avec un télescope individuel.

Carolin Liefke a pris cette photo durant sa visite à Paranal et l'a ajoutée au groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos apparaissent dans la série des Photos de la Semaine, ou dans notre gallérie. Carolin travaille au centre d'éducation astronomique Haus der Astronomie (Maison de l'Astronomie) à Heidelberg, Allemagne, et est un membre du ESO Science Outreach Network (ESON). ESON apporte des informations ESO au États Membres et aux autres pays en traduisant des communiqués de presse et en fournissant un point de contact pour les médias locaux.

 

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29 juillet 2013

Messier 100 - La beauté en Grand Design

Les galaxies spirales sont des objets très esthétiques, d'autant plus lorsqu'elles apparaissent de face. Cette image est un splendide exemple: C'est la galaxie spirale Grand Design Messier 100, situé dans la partie Sud de la constellation de la Chevelure de Bérénice et se trouvant à environ 55 millions d'années-lumière de la Terre.

Tandis que Messier 100 dévoile des bras spiraux bien définis, il montre également la plus faible structure ressemblant à une barre au centre, ce qui le classe comme type SAB. Quoique on ne peut pas facilement le voir dans cette image, les scientifiques ont réussi à confirmer l'existence de cette "barre" en observant dans d'autres longueurs d'onde.

Cette image très détaillée montre les principales caractéristiques attendues d'une galaxie de ce type: d'énormes nuages d'hydrogène gazeux, brillants en parties rouge lorsqu'ils émettent l'énergie absorbée par les nouvelles, massives étoiles; la lueur uniforme des vieilles étoiles jaunes près du centre; et les morceaux noirs de poussière traversant les bras de la galaxie.

Messier 100 est le membre le plus brillant de l'amas de la Vierge, qui est l'amas de galaxies le plus proche de notre galaxie, la Voie Lactée, contenant plus de 2000 galaxies, y compris des spirales, elliptique et irrégulières. Cette photo est une combinaison d'images de l'instrument FORS du Very Large Telescope de l'ESO à l'observatoire de Paranal prises à travers des filtres rouge (R), vert (V) et bleu (B).

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22 juillet 2013

Le NTT tournant comme une toupie

Cette image dynamique montre le New Technology Telescope (NTT) situé à l'observatoire de La Silla de l'ESO au Chili. La coupole bien définis apparaît flou à cause du mouvement du télescope lorsque celui-ci tourne pour s'orienter vers un objectif précis. Cette photo a été prise avec une durée d'exposition de 30 secondes.

Une des premières choses que l'on peut remarquer dans cette photo est que la bâtiment du télescope à une forme angulaire particulière à l'extérieur, au lieu du dôme rond habituel. Ce design a été copié de nombreuses fois, y compris le Very Large Telescope de l'ESO, mais ce fut une révolution lorsque le télescope a été inauguré en 1989.

Le design révolutionnaire du NTT vise une qualité d'image optimale, notamment une ventilation contrôlée avec attention qui permet d'optimiser les courants d'air à travers le NTT, minimisant l'effet flou causé par la turbulence de l'air à l'intérieur. Seuls les larges volets de ce système sont visibles dans l'image.

Un autre nouvel aspect à l'époque de sa construction est le miroir du NTT. Tandis que son diamètre de 3.58 mètres n'était pas considéré comme particulièrement grand, son design était très innovait. Le miroir est flexible et peut être ajusté en temps réel pour maintenir une forme parfaite pour que ni le fléchissement ni l'affaissement ne peuvent nuire à la qualité d'image. L'ESO et le NTT étaient des pionniers dans l'utilisation de cette technologie, l'optique active, et c'est maintenant un aspect standard des télescopes modernes.

En ce moment, le NTT a deux différentes instruments que les astronomes peuvent utiliser pour leurs observations: SOFI (Son of ISAAC, un instrument du VLT) est un spectrographe infrarouge et une caméra, et EFOSC2, un spectrographe et une caméra faits pour détecter des objets faibles.

L'observatoire de La Silla est situé dans la partie sud du désert d'Atacama, 600 kilomètres au nord de Santiago du Chili et à une altitude de 2400 mètres.

L'image a été prise par Malte Tewes, un astronome à l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne, Suisse.

Malte a posté cette photo au groupe FLickr "Your ESO Pictures". Le groupe FLickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont sélectionnées pour apparaître dans la série des Photos de la Semaine, ou dans notre gallerie.

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15 juillet 2013

Des Ailes pour la science vole au-dessus de Paranal

Cette unique vue aérienne de l'observatoire de Paranal a été prise en Décembre 2012 par Clémentine Bacri et Adrien Normier, qui ont volé un avion spécial ultra-léger et écologique [1] durant un voyage d'un an autour du monde. Cette étonnante vue montre la beauté brute du paysage naturel à l'installation astronomique isolé la plus avancée au monde, le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, avec ces quatres télescopes indépendants de 8.2 mètres au sommet de Cerro Paranal.

L'ESO a un partenariat avec le projet ORA Wings for Science, une initiative à but non lucratif qui offre un support aérien aux organisations de recherches publiques. Les deux membre d'équipage  du Wings for Science Project ont fait un passage au-dessus du Nord du Chili, entre autres, avant qu'ils ne quittent l'Amérique du Sud pour rejoindre l'Australie. Durant leur voyage, ils aident les scientifiques en leur offrant des capacités aériennes allant d'échantillonnage aérien à l'archéologie, observations de la biodiversité et modelage de terrain en 3D.

Les courts films et étonnantes photos qui ont été produits durant ces vols sont utilisés dans des buts éducatifs et promouvant la recherche locale. Leur tour du monde a commencé en Juin 2012 et a fini en Juin 2013 avec un atterrissage au Salon du Bourget le 17 Juin.

 

Notes:

[1] L'aéronef ultra-léger est un gagnant du NASA-award, un Pipistrel Virus SW 80 utilisant seulement 7 litres d'essence pour 100 kilomètres, beaucoup moins que les voitures.

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8 juillet 2013

Les nouveaux jouets de Maëlle

L'astronomie et les télescopes peuvent parfois sortir l'enfant qui dort en nous. Dans un devoir de curiosité humaine, les astronomes continuent à construire des instruments encore plus grand dans des endroits isolés autour du globe.

L'astronome ESO Julien Girard a pris cette photo de sa fille durant une journée de famille à l'observatoire de Paranal, dans les Andes chiliennes. Grâce à une astuce de perspective, la petite Maëlle semble regarder dans l'un des dômes de l'un des quatre Auxiliary Telescopes de 1.8 mètres du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO. Quoique les télescopes sont utilisés pour des recherches scientifiques, les astronomes peuvent des fois se sentir comme des enfants jouant avec ces énormes "jouets".

Julien Girard est un astronome ESO et un ambassadeur photo de l'ESO au Chili, travaillant au VLT, il est le chercheurs instruments pour l'instrument d'optique adaptative NACO sur le Unit Telescope 4 du VLT. Il a paratagé cette photo dans le groupe Flickr "Your ESO Pictures", duquel elle a été prise pour devenir une Photo ESO de la Semaine.

 

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1 juillet 2013

Antennes européennes au Operations Support Facility d'ALMA

Dans cette photo de 2012, on peut voir des antennes destinées à faire partie du Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA). Les trois antennes à l'avant-plan, tout comme quelques-unes en arrière-plan, ont été fournies par l'ESO pour sa contribution à ALMA à travers un contrat avec le European AEM Consortium [1]. Au total l'ESO fournira 25 antennes de 12 mètres de diamètre. 25 autres antennes de 12 mètres seront fournies par le partenaire ALMA d'Amérique du Nord, tandis que les dernières, 12 antennes de 7 mètres et quatre de 12 mètres seront fournies par le partenaire ALMA d'Asie de l'Est.

Les antennes que l'on voit ici se trouvent au Operations Support Facility (OSF) d'ALMA, à une altitude de 2900 mètres dans les collines des Andes chiliennes. Celles en avant-plan se trouvent dans le AEM Site Erection Facility où les antennes sont assemblées et testées avant qu'elle ne soient montées à l'observatoire. Les antennes dans l'arrière-plan ont passé la première phase des épreuves et sont encore testées tandis que leurs sensibles récepteurs sont installés. Une fois que les antennes sont prêtes, elles sont transportées vers le Array Operations Site, sur le plateau de Chajnantor à une altitude de 5000 mètres. Là, elles rejoignent les autres et font desormais parties du réseau ALMA, cherchant des réponses aux plus grandes questions de nos origines cosmiques. Même lorsque toutes les antennes seront installées, l'OSF restera le centre d'activités pour les opérations quotidiennes d'ALMA, un lieu de travail pour les astronomes et les équipes responsables pour la maintenance de l'observatoire.

À l'horizon ce trouve la cordelière des Andes, le plus haut sommet appartient au volcan conique, Licancabur. Licancabur marque la frontière entre le Chili et la Bolivie et domine le paysage de cette région.

Cette installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.


Notes

[1] Le AEM Consortium est composé du Thales Alenia Space, du European Industrial Engineering et de MT-Mechatronics.

 

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24 juin 2013

La lumière de la Lune et du Zodiaque au-dessus de La Silla

Ce qui pourrait ressembler à une ville venant tout droit d'une histoire de science-fiction, flottant au-dessus des nuages, est en fait le premier observatoire de l'ESO, La Silla. Cette photo a été prise par l'astronome Alan Fitzsimmons en se tenant près du télescope ESO de 3.6 mètres juste après le coucher du soleil. La Lune se situe juste en-dehors de l'image, baignant l'observatoire dans sa lumière féerique qui est réfléchie par les nuages d'en-dessous.

La très faible bande de lumière dorée juste au-dessus des nuages encore illuminée par le coucher du soleil est la lumière du zodiaque qui ne peut être vu uniquement après le coucher du soleil ou avant le lever du soleil, durant certains jours de l'année à partir de très bons sites.

Certains télescopes peuvent être vus dans cette photo. Par exemple, la grande structure angulaire à la fin de la route est le New Technology Telescope (NTT). Comme son nom l'indique, lorsqu'il fut complété en 1989 le télescope possédait de nombreux aspects révolutionnaires y compris le premier système d'optique adaptative et l'abris octogonal. De nombreux aspects du NTT sont également sur le Very Large Telescope de l'ESO.

Le dôme à l'avant-plan, juste à droite du télescope Suisse Leonhard Euler de 1.2 mètres nommé en honneur du fameux mathématicien Suisse Leonhard Euler (1707-1783).

Alan a partagé cette photo dans le groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos apparaissent dans la série Photo de la Semaine, ou dans notre gallérie.


17 juin 2013

Foudre et éclairs

Dans cette image électrifiante, prise le Vendredi 7 Juin 2013, un furieux orage déchargeait sa colère sur Cerro Paranal. Les abris colossaux des quatre Very Large Telescopes, chacun faisant la taille d'un immeuble de huis étages, sont les victimes d'un puissant orage.

À la gauche de l'image, une étoile solitaire a émergé pour être témoin du spectacle, un unique point de lumière se détachant du ciel obscur. L'étoile est Procyon, une étoile binaire brillante dans la constellation du Petit Chien.

Les nuages au-dessus de l'observatoire ESO de Paranal est une vue rare. En moyenne, le site a 330 journées claires par an. Des éclairs sont encore plus rares puisque l'observatoire est situé dans l'un des endroits le plus sec du monde: le désert d'Atacama au Nord du Chili, 2600 mètres au-dessus du niveau de la mer. Toutefois s'il y a des nuages, la plupart du temps l'observatoire se trouve au-dessus de ceux-ci.

Sur une période de 16 ans travaillant en tant qu'ingénieur à Paranal, l'ambassadeur photo de l'ESO Gerhard Hüdepohl a vu la foudre juste une fois, donc il a pris sa caméra et a défié les éléments pour prendre cette unique vue.


10 juin 2013

L'ascension et la chute d'une supernova

Une séquence vidéo inhabituelle montre l'éclaircissement rapide et la disparition lente d'une explosion de supernova dans la galaxie NGC 1365. La supernova, qui a été nommée SN 2012fr, a été découvert par l'astronome français Alain Klotz le 27 Octobre 2012. Les images ont été prises avec le petit télescope robotique TAROT, situé à l'observatoire ESO de La Silla au Chili, ont été combinée pour créer ce film unique.

Les supernovas sont les résultats des décès explosifs et cataclysmiques de certains types d'étoiles. Elles sont tellement brillantes qu'elles illuminent tout leur galaxie mère durant de nombreuses semaines avant de disparaître lentement.

La supernova 2012fr [1] a été découverte par Alain Klotz l'après-midi du 27 Octobre 2012. Il était en train de mesurer la luminescence d'une faible étoile variable dans une image du télescope robotique TAROT (Télescope à Action Rapide pour les Objets Transitoires) à l'observatoire ESO de La Silla, lorsqu'il a remarqué un nouvel objet qui n'était pas sur les images prises trois jours auparavant. Après avoir vérifié avec des télescopes et des astronomes de tout autour du globe, le brillant objet a été confirmé d'être une supernova thermonucléaire.

Certaines étoiles cohabitent avec une deuxième étoile, toutes les deux orbitant autour d'un même centre de gravité. Dans certains cas l'une d'entre elle peut être une très vieille naine blanche volant de la matière à sa voisine. Au bout d'un moment, la naine blanche a volé tant de matière qu'elle devient instable et explose. Ceci est connu comme un supernova thermonucléaire.

Ce genre de Supernova est devenu très important car c'est le moyen le plus fiable de mesurer la distance des galaxies très lointaines de l'Univers primordial. Plus loin que le Groupe Local de galaxies, les astronomes avaient besoin de trouver des objets très lumineux avec des propriétés connues pour pouvoir les utiliser comme des bornes pour pouvoir cartographier l'histoire de l'expansion de l'Univers. Les supernovas thermonucléaires sont idéales car les luminescence est haute puis décroît lentement de la même façon durant chaque explosion. La mesure des distances de supernovas thermonucléaires a mené à la découverte de l'accélération de l'expansion de l'Univers, ce qui a mérité un Prix Nobel de Physique en 2011.

La galaxie hôte de la supernova est NGC 1365 (Voir potw1037a), une élegante galaxie spirale barrée, située à 60 millions d'années-lumière vers la constellation du Fourneau. Avec son diamètre d'environ 200 000 années-lumière, elle fait se détache des autres galaxies de l'amas du Fourneau. Une barre droite colossale traverse la galaxie contenant le nucléus dans le centre. La nouvelle supernova peut être facilement aperçue juste au-dessus du noyau, au milieu de l'image.

Les astronomes ont découvert plus de 200 nouvelles supernovas en 2012, parmi lesquels SN 2012fr est la plus lumineuse. La supernova a été repérée la première fois quand elle était encore très faible le 27 Octobre 2012, et a atteint sa luminescence maximale le 11 Novembre 2012 [2]. Elle était facilement visible tel une faible étoile à travers un télescope amateur de taille moyenne. La vidéo a été obtenue grâce à une série d'images prises de la galaxie durant une période de trois mois, de la découverte en Octobre jusqu'à mi-janvier 2013.

TAROT est un télescope optique robotique de 25 centimètres, capable d'intervenir rapidement et commencer à observer en l'espace de quelques secondes. Il a été installé à l'observatoire de La Silla en 2006 dans le but de détecter les sursauts cosmiques de rayons gamma. Les images qui ont révélés SN 2012fr ont été prises en utilisant des filtres bleu, vert et rouge.

 

Notes

[1] Les supernovas sont nommées d'après leur année de découverte et de l'ordre dans lequel elles ont été découvertes cette année en utilisant des lettres de l'alphabet. Le fait que la supernova a été découverte par une équipe française et le fait qu'elle a été nommée avec les lettres "fr" n'est que simple coïncidence.

[2] À ce moment la magnitude était de 11.9. C'est environ 200 fois plus faibles que ne peut voir l'œil nu même durant une sombre nuit dégagé. Mais si la supernova, à sa luminescence maximale, était mise côte-à-côte avec notre étoile, le Soleil, la supernova apparaîtrait 3000 millions de fois plus lumineuse que le Soleil.

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Contacts

 

Alain Klotz

Institut de Recherche en Astrophysique et Planetologie

Toulouse, France

Tel: +33 05 61 55 66 66

Email: alain.klotz@irap.omp.eu

 


Richard Hook

ESO, La Silla, Paranal, E-ELT & Survey Telescopes Press Officer

Garching bei München, Germany

Tel: +49 89 3200 6655

Cell: +49 151 1537 3591

Email: rhook@eso.org


3 juin 2013

Trois planètes dansent au-dessus de La Silla

C'est un vrai régal pour les photographes et astronomes: nos cieux sont témoin d'un phénomène connu sous le nom de "syzygie", lorsque trois objets célestes (ou plus) s'alignent presque dans le ciel. Lorsque les objets célestes ont une similaire longitude écliptique, cet événement est aussi nommé triple proche conjonction. Bien sûr, ce n'est qu'un tour de perspective, mais cela ne le rend pas moins spectaculaire. Dans ce cas, les objets sont trois planètes, et la seule chose nécessaire pour profiter du spectacle est une vue clair du ciel au coucher du Soleil.

Par chance, cela c'est passé pour l'ambassadeur photo de l'ESO Yuri Beletsky, qui a eu la chance de voir cette spectaculaire vue à partir de l'observatoire ESO de La Silla au Nord du Chili le Dimanche 26 Mai. Au-dessus des dômes des télescopes, trois planètes de notre Système Solaire, Jupiter (Haut), Vénus (Bas gauche) et Mercure (Bas droit), sont révélées après le coucher du Soleil, engagées dans leur danse cosmique.

 

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27 mai 2013

Des traits à travers le ciel chilien

À première vue cette étonnante image peut sembler être des ondes causées par un caillou jeté dans un lac. Et pourtant, c'est le résultat du mouvement apparent des étoiles dans le ciel austral et d'un peu de magie fait par le photographe. Cette image a été prise à Cerro Armazones, un sommet à 3060 mètres au-dessus du niveau de la mer, qui se trouve dans la partie centrale du désert d'Atacama, dans les Andes chiliennes.

Les longues bandes lumineuses sont les traces d'etoiles et chacune d'entre elles appartient à une unique étoile traversant le sombre ciel nocturne. En laissant l'obturateur de son appareil photo ouvert sur une longue période, les mouvements des étoiles, imperceptible à l'œil nu, sont révélés. Une durée d'exposition de 15 minutes est suffisante pour le faire. Dans ce cas, le photographe a combiné de nombreuses expositions à plus courte durée pour obtenir l'image finale. La lentille très grand angle utilisée pour cela montre le pôle céleste à droite et l'équateur juste au-dessus de la petite tour.

L'incroyable nombre de traces d'étoiles révèle également la qualité incroyable du ciel nocturne à Armazones: l'atmosphère est extrêmement clair et il y a aucune pollution lumineuse grâce à l'endroit isolé du sommet. C'est une des raisons pour laquelle cette montagne a été choisi pour abriter le futur plus grand œil sur le ciel: le futur European Extremely Large Telescope (E-ELT)


20 mai 2013

Admirant la Galaxie

C'est difficile même pour l'astronome le plus expérimenté de résister à la tentation de prendre son temps pour admirer le riche et glorieux ciel austral. Cette image est un autoportrait pris par l'astronome Alan Fitzsimmons qui a pris cette photo entre deux observations à l'observatoire ESO de La Silla.

Cette photo brute montre le contraste entre une simple figure sombre et immobile et le brillant et lumineux ciel nocturne étoilé. Dans cette photo, le ciel est dominé par un énorme amas d'étoiles et de poussière qui forment le centre de la Voie Lactée, notre galaxie mère.

Les observatoires ESO sont situés dans le désert d'Atacama au nord du Chilie, une région avec peu d'habitants, qui combine des nuits très sombres avec des conditions atmosphériques extrêmement clairs, ces deux facteurs qui permettent des observations de haute qualité.

La Silla est le premier observatoire de l'ESO. Inauguré en 1969, il est la demeure de plusieurs télescopes avec des miroirs ayant des diamètres de jusqu'à 3.6 mètres. Avec plus de 300 nuits claires par an, La Silla est dans un endroit idéal pour abriter des instruments d'observations de pointe, mais c'est également un fabuleux endroit pour juste s'arrêter et regarder dans le ciel.

Alan a partagé cette photo avec le groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont choisis pour devenir Photo de la Semaine, ou pour rejoindre notre gallérie.


13 mai 2013

La Voie Lactée bille au-dessus de La Silla enneigé

En plein milieu du désert d'Atacama, loin de tout pollution lumineuse issue des villes du nord du Chili, le ciel est complètement noir après le coucher du soleil. Un tel ciel sombre permet au meilleures observations astronomiques d'avoir lieu, et a une altitude de 2400 mètres, l'observatoire ESO de La Silla offre une vue incroyable sur le ciel nocturne. Toutefois, un tel endroit isolé, haut et sec ne peut pas toujours échapper le climat qui vient durant la saison hivernale, lorsque des couches de neiges peuvent couvrir le sommet et les dômes des télescopes s'y trouvant.

Cette image montre un La Silla hivernal sous un jet d'étoiles de notre Voie Lactée, le plan duquel traverse l'image. Sont visible (de droite à gauche) le télescope ESO de 3.6 mètres, le New Technology Telescope (NTT), le télescope ESO Schmidt de 1 mètre  et le télescope MPG/ESO de 2.2 mètres qui a de la neige sur son dôme. Le dôme du Coudé Auxiliary Telescope démantelé peut être vu adjacent au télescope ESO de 3.6 mètres et entre celui-ci et le NTT se trouvent les réserves d'eaux de l'observatoire.

Quoique la neige sur La Sila peut sembler surprenant, les sites ESO de haute altitude peuvent être ainsi soumis à des températures hautes et basses durant l'année, et peut être l'objet de conditions extrêmes.

Cette photo a été prise par José Francisco Salgado, un Ambassadeur Photo de l'ESO.


6 mai 2013

Lore en mouvement

Dans cette photo, l'un des deux transporteurs ALMA, Lore, porte l'une des antennes de 7 mètres de diamètre d'ALMA, l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array. Lore et son jumeau, Otto, sont deux véhicules d'un jaune brillant faits sur mesure possédant 28 roues pour bouger les antennes ALMA sur le plateau de Chajnantor à une altitude de 5000 mètres. En faisant cela, ils peuvent configurer le télescope en réseau pour permettre les observations les plus utiles à des objectifs spécifiques. Ils bougent également les antennes entre Chajnantor et l'Operations Support Facility à plus basse altitude pour leur maintenance.

ALMA a un réseau principal de cinquante antennes de 12 mètres, et un réseau supplémentaire de douze antennes de 7 mètres et quatre antennes de douze mètres, connu sous le nom d'Atacama Compact Array (ACA). Lore est en train de porter l'une des petites antennes de 7 mètres de l'ACA. Les antennes de 12 mètres du réseau principal ne peuvent pas être placées à moins de 15 mètres l'une de l'autre car sinon elles se toucheraient. Cette séparation minimale entre les antennes limite la grandeur des objets pouvant être détectés dans le ciel. Ceci veut dire que le réseau principal ne peut pas observer les objets les plus larges tels que les géants nuages de gaz moléculaire de la Voie Lactée ou des galaxies voisines. L'ACA a été spécialement conçu pour aider ALMA à faire de meilleurs observations de ces larges objets. Ces plus petites antennes de 7 mètres peuvent être placées près l'une de l'autre, permettant de mieux mesurer les larges structures que le réseau principal ne peut pas faire.

Les dramatiques piques de glace à l'avant-plan sont des pénitents. Ce sont de curieux phénomènes naturels que l'on trouve dans les régions de haute altitude, typiquement plus de 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce sont des minces lames de neige dure et de glace qui pointent vers le Soleil, atteignant des hauteurs de quelques centimètres jusqu'à plusieurs mètres.

ALMA est une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

 

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29 avril 2013

Des Ailes pour la Science au-dessus d'ALMA

Cette unique vue aérienne de l'observatoire de Paranal a été prise en Décembre 2012 par Clémentine Bacri et Adrien Normier, qui ont volé un avion spécial ultra-léger et écologique [1] durant un voyage d'un an autour du monde. Cette étonnante vue montre la beauté brute du paysage naturel à l'installation astronomique isolé la plus avancée au monde, le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, avec ces quatres télescopes indépendants de 8.2 mètres au sommet de Cerro Paranal.

L'ESO a un partenariat avec le projet ORA Wings for Science, une initiative à but non lucratif qui offre un support aérien aux organisations de recherches publiques. Les deux membre d'équipage  du Wings for Science Project ont fait un passage au-dessus du Nord du Chili, entre autres, avant qu'ils ne quittent l'Amérique du Sud pour rejoindre l'Australie. Les deux membres d'équipage, Clémentine Bacri et Adrien Normier volant à bord d'un avion spécial ultra-léger et écologique [2] aident les scientifiques en leur offrant des capacités aériennes allant d'échantillonnage aérien à l'archéologie, observations de la biodiversité et modelage de terrain en 3D.

Les courts films et étonnantes photos qui ont été produits durant ces vols sont utilisés dans des buts éducatifs et promouvant la recherche locale. Leur tour du monde a commencé en Juin 2012 et a fini en Juin 2013 avec un atterrissage au Salon du Bourget le 17 Juin.

 

Notes:

[1] ALMA est une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA

[2] L'aéronef ultra-léger est un gagnant du NASA-award, un Pipistrel Virus SW 80 utilisant seulement 7 litres d'essence pour 100 kilomètres, beaucoup moins que les voitures.

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22 avril 2013

Paranal en bleu et argent

Ce qui pourrait sembler comme un beau ciel dégagé dans tous les coins du monde est en fait une inhabituelle journée nuageuse à l'observatoire ESO de Paranal dans le désert d'Atacama. Comme c'est l'un des endroits le plus sec de la planète, c'est très inhabituel de voir des nuages dans le ciel. Beaucoup d'astronomes et ingénieurs travaillant sur le site trouvent ce ciel sans nuage un fascinant aspect du désert d'Atacama. Cette merveilleuse photo panoramique à 360 degrés, prise par le contremaître ESO Dirk Essl en 15 expositions séparées, a capturé un des rares jours nuageux à Paranal. Quelques fins cirrus se trouvent au-dessus de l'abri du Very Large Telescope. Ces nuages se forment à des hautes altitudes et sont composés de minuscules cristaux de glace.

L'observatoire de Paranal reçoit moins de 10 millimètres de pluie par ans, qui est juste une des nombreuses raison pourquoi son altitude de 2600 mètres a été choisi comme site pour le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO. Ce panorama comprend les quatre grands Unit Telescopes du VLT et les quatre plus petits Auxiliary Telescopes dans leurs abris ronds, l'un à l'avant-plan et les trois autres plus loin. Les rails sur le sol sont là pour permettre aux Auxiliary Telescopes de bouger dans différentes positions.

Dirk a posté cette photo au groupe FLickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont sélectionnées pour apparaître dans la série des Photos de la Semaine, ou dans notre gallerie.

 

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15 avril 2013

Sous le charme des Nuages de Magellan

Cette belle image de l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA), montrant les antennes du télescope sous le ciel nocturne étoilé à couper le souffle, provient de Christoph Malin, un Ambassadeur Photo de l'ESO. C'est une image fixe de l'une de ses vidéos de timelapse d'ALMA, qui sont égqlement disponible (Voir ann12099)

Situé sur le plateau de Chajnantor à une altitude de 5000 mètres, ALMA est le plus puissant télescope à étudier l'univers dans les longueurs d'onde du submillimètre et du millimètre. La construction d'ALMA sera finie en 2013, et un total de 66 antennes des haute-précision observeront sur ce site.

Brillant dans le ciel, le Grand et Petit Nuages de Magellan se dressent au-dessus des antennes. Ces naines irrégulières proches sont des objets célestes remarquables dans l'hémisphère austral, même à l'œil nu. Ces galaxies sont toutes les deux en orbite autour de la Voie Lactée, notre galaxie, et on a la preuve que toutes les deux ont été déformées à cause des interactions avec la Voie Lactée. 

ALMA est une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

 

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8 avril 2013

Un ruban étincelant d'étoiles, la Voie Lactée australe au-dessus de La Silla

Cette photo panoramique, prise par Alexandre Santerne, montre le disque de la Voie Lactée, notre galaxie mère, ainsi qu'une froide nuit hivernale, avec une fine couche de neige sur l'observatoire ESO de La Silla au Chili.

De notre point de vue à l'intérieur de celui-ci, le disque de la Voie Lactée apparait comme un ruban étincelant d'étoiles traversant le ciel. Dans ce panorama, la Voie Lactée est transformée en une arche par la projection grand angle.

Juste derrière la colline sur la gauche de la photo se trouve le télescope ESO de 3.6 mètres, demeure du principal chasseur d'exoplanètes du monde, HARPS (the High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher). Toute à droite se trouve le télescope Suisse Leonhard Euler de 1.2 mètres, construit et dirigé par l'observatoire de Genève.

Il y a de nombreuses raisons pourquoi La Silla est l'endroit idéal pour observer le ciel nocturne en général, la Voie Lactée en particulier. Premièrement, il est situé dans l'hémisphère sud, nous donnant une meilleure vue des riches régions centrales de la galaxie, et secondement, il est situé loin de toute pollution urbaine et lumineuse, à une altitude de 2400 mètres au-dessus du niveau de la mer, donnant des nuits sombres et une atmosphère claire.

Alexandre a partagé cette photo avec le groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont choisis pour devenir Photo de la Semaine, ou pour rejoindre notre gallérie. Depuis le partage de cette photo, Alexandre est devenu un Ambassadeur Photo de l'ESO.

 

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1 avril 2013

Les étoiles forment des cercles au-dessus de la Residencia à Cerro Paranal

Cette image de l'Ambassadeur Photo de l'ESO Farid Charm du ciel nocturne austral au-dessus de l'hôtel de la Residencia à l'observatoire ESO de Paranal au Chili, présente une vue dynamique remplie d'étoiles.

Pour avoir les traces des étoiles sur cette image, Farid a utilisé une durée d'exposition de 30 minutes pour révéler les mouvements observés des étoiles due à la rotation de la Terre. Dans le centre se trouve le point fixe du pôle sud céleste. Sur la gauche, et en haut de l'image, se trouvent des taches bleuâtres, se sont le Grand et Petit Nuages de Magellan, des galaxies voisines à la Voie Lactée.

Le sombre dôme de verre en-dessous des étoiles fait parti du toit de la Residencia. Cette unique construction semi-souterraine a été utilisé par les scientifiques et les ingénieurs travaillant à l'observatoire depuis 2002. Durant la journée, le dôme de 35 mètres permet la lumière naturelle à rentrer dans l'immeuble.

À l'observatoire, situé sur une montagne à une altitude de 2600 mètres dans l'aride désert d'Atacama, les excellentes conditions astronomiques ont un coût. Les personnes là-bas sont confrontés à des intenses rayons de soleil durant le jour, à une humidité très basse et la haute altitude peut leur couper le souffle. Pour les aider à se reposer et à s'hydrater après leurs longues heures de travail au sommet de la montagne, ils disposent d'un oasis artificiel à la Residencia, avec un petit jardinm une piscine qui humidifie l'air, un salon, une pièce à dîner et d'autres installations de divertissements. Le bâtiment peut héberger plus de 100 personnes.

 

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25 mars 2013

La Galaxie Perdue

Cette image montre la galaxie NGC 4535, dans la constellation de la Vierge, sur un bel arrière-plan contenant de nombreuses faibles galaxies. L'apparence circulaire montre qu'on la regarde de face. Au centre de la galaxie, il y a une structure bien définie, avec des lignes de poussière qui se courbent avant que les bras spiraux n'apparaissent. La couleur bleuâtre des bras spiraux suggèrent la présence de nombreuses jeunes étoiles chaudes. Au centre, toutefois, les vieilles étoiles plus froides donnent au bulbe de la galaxie une apparence jaunâtre .

Cette image a été faite avec l'instrument FORS1 se trouvant sur le Very Large Telescope de 8.2 mètres de l'ESO. La galaxie peut également être vue à travers des télescopes amateurs plus petits et a été observée pour la première fois par William Herschel en 1785. Lorsque l'on la regarde à travers un télescope plus petit, NGC 4535 a une apparence fantomatique qui a inspiré l'astronome amateur Leland S. Copeland à l'appeler "La Galaxie Perdue" dans les années 50.

NGC 4535 est une des grandes galaxies de l'amas de la Vierge, un énorme amas contenant 2000 galaxies et se trouvant à environ 50 millions d'années-lumière de nous. Quoique l'amas de la Vierge n'est pas plus large que le Groupe Local, l'amas de galaxie auquel la Voie Lactée appartient, il contient presque cinquante fois plus de galaxies.


18 mars 2013

Attrapant la lumière

Les télescopes de recherche présentent des appareils photo de pointe qui, avec les grand miroirs nécessaires à la collecte de la lumière, permettent aux astronomes de capturer la faible lumière des objets profonds de l'espace. Mais on peut également produire de belles images sans l'aide de gros télescopes et en utilisant de modestes appareils photo.

Les astrophotographes utilisent des appareils plus conventionnels pour prendre des photos d'objets astronomiques, souvent sur un plus gros plan que les observations faites avec les gros télescopes. Parfois, elle incluent des paysages dans leur composition, produisant de belles photos de l'Univers comme on peut le voir de la Terre.

Par exemple, cette Photo de la Semaine montre le New Technology Telescope (NTT) de 3.58 mètres, situé à l'observatoire ESO de La Silla, se détachant contre l'arrière-plan étoilé du ciel austral. La Voie Lactée, notre galaxie, peut être vue comme un bandeau traversant le ciel. Les sombres régions à l'intérieur de la Voie Lactée sont des zones où la lumière d'étoiles se trouvant derrière est bloquée par de la poussière interstellaire. En addition, le Grand Nuage de Magellan apparaît à droite du télescope comme une tache floue dans le ciel. Cette galaxie irrégulière voisine est un objet remarquable du ciel austral. Il orbite autour de la Voie Lactée et on a des preuves suggérant qu'il a été déformé par des interactions avec notre propre galaxie.

Cette image a été prise par Håkon Dahle, un astronome professionnel. Il a partagé la photo avec le groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe Flickr est régulièrement parcouru et les meilleures photos sont sélectionnées pour devenir Photo de la Semaine ou apparaître dans notre gallerie

 

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11 mars 2013

Comètes et étoiles filantes dansent au-dessus de Paranal

Cette impressionnante photo a été prise le 5 Mars 2013 par Gabriel Brammer, l'un des Ambassadeurs Photo de l'ESO, et montre un coucher de soleil sur l'observatoire de Paranal, accompagné de deux comètes traversant le ciel austral. Près de l'horizon, à la droite de l'image, la Comète C/2011 L4 (Pan-STARRS), le plus brilannte des deux, laisse une trace lumineuse à cause de la poussière réfléchissant la lumière du soleil. Au centre de l'image, juste au-dessus la pente droite de Cerro parental, la virgule verdâtre, une enveloppe nébuleuse autour du nucléus, de la Comète C/2012 F6 (Lemmon) peut être vue, suivi d'une trace plus faible. La couleur verte est dû à l'ionisation du gaz dans la lumière du soleil. On peut même penser qu'il y a une troisième comète dans cette photo, mais le brillant objet entre les comètes Lemmon et Pan-STARRS est un étoile filante brulant dans l'atmosphère au bon endroit au bon moment.


3 décembre 2012

D'Antu à Yepun, la construction du VLT

L'ESO a cinquante ans cette année, pour célébrer cet anniversaire important nous allons vous montrer des morceaux de notre histoire. Une fois par mois durant 2012, une Photo de la Semaine comparant le Passé et le Présent montrera comment les choses ont changé durant les décennies au observatoires de La Silla et de Paranal, les installations ESO à Santiago du Chili et le Siège Social à Garching / Munich, Allemagne.

Le Very Large Telescope VLT, l'installation principale sur Cerro Paranal au Chili, est constitué de quatre Unit Telescopes (UTs) géants, chacun contenant un miroir de 8.2 mètres de diamètre, et de quatre Auxiliary Telescopes (ATs) mobiles de 1.8 mètres. Les deux photos de cette semaine montrent un Unit Telescope en construction et durant les jours actuels.

Le début des travaux sur le dôme du premier Unit Telescope (UT1) peuvent être vus dans cette image historique, prise vers la fin d'Octobre 1995. Les fondations en béton étaient finies et la partie inférieure du dôme y a été fixé. Les premières pièces de la partie tournante du dôme du télescope étaient également déjà mis en place, le début de la grande ouverture de laquelle le télescope observera et la lourde structure horizontale qui supporte les portes coulissantes peuvent être vus sur l'image. Le Unit Telescope a vu le jour le 25 Mai 1998 (Voir eso9820).

À l'inauguration de Paranal en 1999 (Voir eso9921), chaque UT a reçu un nom dans la langue de la tribu Mapuche. Les noms, Antu, Kueyen, Melipal et Yepun pour les quatres UTs allant de un à quatre, représentent quatre beaux et fameux aspects du ciel: Le Soleil, la Lune, la constellation de la Croix du Sud et Vénus [1] respectivement.

La photo de notre époque est celle de l'UT4, Yepun, qui a vu le jour en Septembre 2000 (Voir eso0028). Toutefois, elle sert, tout aussi bien que son jumeau UT1, à montrer la structure achevée du VLT car tous les UTs sont identiques. Seuls les instruments sur chacun d'eux sont différents ce qui donne aux astronomes une large gamme d'outils pour étudier l'univers. La structure jaune devant Yepun est la plate-forme de levage M1, qui peut être bougée entre les différents UTs et est utilisé lorsque les miroirs primaires géants de 8.2 mètres sont enlevés et revêtus périodiquement.

Durant les années après la photo historique, le premier des UTs a trouvé un nom, Antu, et une famille lorsque les autres télescopes l'ont rejoint au sommet de cette montagne. Aujourd'hui le VLT est le télescope astronomique le plus performant en lumière visible au monde, et Antu, Yepun et les autres télescopes de Paranal ont joué un rôle crucial pour faire de l'ESO l'observatoire terrestre le plus productif du monde!

 

Notes

[1] Yepun a été traduit comme "Sirius" au moment de l'inauguration de Paranal, mais après une investigation supplémentaire la traduction correcte semble être "Vénus".

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12 novembre 2012

Une photographie, plusieurs histoires

L'Ambassadeur photographique d'ESO, Babak Tafreshi a photographié cette fantastique image du ciel au-dessus de l’Observatoire ESO à Paranal, montrant une multitude d’objets lointains. 

Le plus évident d’entre eux est la fameuse Nébuleuse de la Carène, resplendissant intensément rouge au centre de l’image. La Nébuleuse de la Carène se trouve dans la Constellation de la Carène, à environ 7500 années-lumière de la Terre. Ce nuage scintillant de gaz et de poussière est la nébuleuse la plus lumineuse dans le ciel et elle contient les étoiles les plus massives et lumineuses de la Voie Lactée, telle que Eta Carinae. 

La Nébuleuse de la Carène est le parfait exemple de laboratoire pour les astronomes afin de découvrir les mystères de la naissance et de la mort violentes des étoiles massives. Pour voir de merveilleuses images récentes de la Nébuleuses de la Carène faites par ESO, voir eso1208, eso1145 et eso1031.

Au-dessous de la Nébuleuse de la Carène, on peut distinguer l’amas de la Fontaine des Désirs (NGC 3532). Cet amas ouvert de jeunes étoiles s’appelle ainsi car à travers l’objectif du télescope, il ressemble à une poignée de pièces qui brillent au fond d’une fontaine des désirs. Plus à droite, on trouve la Nébuleuse Lambda Centauri  (IC 2944), un nuage resplendissant d’hydrogène et d’étoiles nouveau-nées qu’on appelle parfois la Nébuleuse du Poulet qui Court de part sa forme aviaire que certains croient distinguer dans sa région la plus brillante (voir eso1135). 

Au-dessous de cette Nébuleuse se trouvent les Pléiades du Sud (IC 2632), un amas ouvert d’étoiles semblable à son homonyme du Nord. 

Au premier plan, on distingue trois des quatre télescopes auxiliaires (TA) du Very Large Telescope Interferometer (VLTI). Grâce au VLTI, les TA – ou les télescopes de 8 mètres du VLT – peuvent être combinés pour devenir un seul télescope géant pouvant fournir plus de détails qu’un unique télescope ne le pourrait. Le VLTI est utile pour une vaste gamme de recherches allant de l’étude des disques circumstellaires autour des jeunes étoiles et des noyaux actifs de galaxies, un des phénomènes des plus énergétiques et mystérieux de l’Univers.

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5 novembre 2012

Construire la résidence de Paranal - de la turbulence à la tranquilité

ESO fête ses 50 ans cette année et pour célébrer cet important anniversaire, nous vous montrons des bribes de notre histoire. Courant 2012, à raison d’une fois par mois, une comparaison spéciale d’ESO Avant et Aujourd’hui des "Photos de la semaine" montreront comment les choses ont changé au cours des décennies pour les sites des Observatoires de La Silla et Paranal, aux installations de Santiago du Chili et au Quartier Général de Garching bei München en Allemagne.

Avec la paire de photographies de ce mois, prises à l’Observatoire d’ESO au Paranal dans le désert chilien d’Atacama, nous comparons un chantier de construction en activité, tel qu’il apparaissait en Novembre 1999, et à ce jour: le bâtiment d’hébergement de l’Observatoire, connu comme la "Résidence de Paranal". Imaginez le changement entre ses deux époques: les bruits retentissants des marteaux-piqueurs, des perceuses, des tracteurs et des grues ont laissé la place au calme paisible d’un bâtiment mettant en valeur son environnement. Construit avec des matériaux et des couleurs naturels, niché dans une dépression existante du terrain, l’édifice terminé s’intègre parfaitement au paysage.

La Résidence fut construite comme un refuge pour les astronomes et autres employés devant travailler dans un des plus difficile environnement imaginable où l’extrême sécheresse, l’intense radiation ultraviolette du soleil, les forts vents et la haute altitude font partie de la vie quotidienne. Les entreprises qui ont construit la Résidence, bien que travaillant dans des conditions hostiles, ont ainsi créé une oasis très appréciée dans ce désert permettant au personnel de l’Observatoire de se mettre à l’abri de cet environnement aride. Le bâtiment est l’aboutissement de ce dur travail.

Cette Résidence primée compte plus de 100 chambres, ainsi que des espaces communs comprenant une salle-à-manger, un salon, une piscine, un centre de fitness et une bibliothèque. Elle bénéficie également de vue spectaculaire depuis sa façade ouest à travers le désert en direction de l’Océan Pacifique et du soleil couchant.

On remarquera également un autre élément dans ces deux photographies: à l’arrière de la Résidence, au sommet du Cerro Paranal, à 2600 mètres au-dessus du niveau de la mer, se trouve le Very Large Telescope (VLT) de l’ESO. Il s’agit de l’Observatoire astronomique le plus avancé au monde dans le domaine de la lumière visible et la raison pour laquelle la Résidence et tous ceux qui y séjournent sont là!


29 octobre 2012

Un endroit pour dévoiler les mystères de l'univers froid.

Cette magnifique photo panoramique prise par Babak Tafreshi, un ambassadeur photographique d'ESO, montre les derniers rayons de soleil baignant le plateau de Chajnantor dans la région du désert d'Atacama au Chili. Le plateau est le domicile du télescope Atacama Pathfinder Experiment (APEX), que l'on peut apercevoir à gauche du panorama. Depuis cet endroit lointain à 5000 mètres au-dessus du niveau de la mer, APEX étudie "l'univers froid". 

APEX est un télescope de 12 mètres de diamètre qui observe la lumière à longueurs d'onde millimétriques et sub-millimétriques. Les astronomes qui observent avec APEX peuvent voir des phénomènes qui seraient invisibles à des longueurs d'onde plus courtes. Le télescope leur permet d'étudier les nuages moléculaires - de denses régions de gaz et de poussières cosmiques où les nouvelles étoiles naissent - qui sont noirs, assombris par la poussière dans la partie visible et infrarouge de la lumière, mais qui peuvent être très lumineuses à des relativement plus grandes longueurs d'onde. Les astronomes utilisent cette lumière pour étudier les conditions chimiques et physiques dans ces nuages. Cet intervalle de longueur d'onde est aussi idéal pour étudier quelque unes des galaxies plus jeunes et plus distantes de l'univers. 

Depuis le début des opérations en 2005, APEX a produit un grand nombre d'importants résultats scientifiques. Par exemple, APEX s'est associé au Very Large Telescope de ESO pour déceler de la matière déchirée par le trou noir au centre de la Voie Lactée (eso0841), un résultat qui compte parmi le top 10 des découvertes astronomiques d'ESO ESO Top 10 Astronomical Discoveries

Des amas de "penitentes" blancs sont visibles sur le sol atour d'APEX. Les "penitentes" (espagnol pour pénitents) sont un curieux phénomène naturel trouvé dans les régions de haute altitude, typiquement à plus de 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce sont de fines pointes de neige durcie ou de glace, avec leur lames dirigées vers le soleil et qui atteignent de quelques centimètres à quelques mètres de hauteur. 

APEX est une collaboration entre le Max Planck Institute for Radio Astronomy (MPIfR), l'Onsala Space Observatory (OSO) et ESO. Le fonctionnement d'APEX à Chajnantor est confié à ESO. 

L'antenne de 12 mètres de diamètre d'APEX est aussi un prototype pour un autre télescope,  l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA). ALMA aura une panoplie de 54 antennes de 12 mètres et 12 antennes de 7 mètres quand il sera terminé en 2013. ESO est le partner européen dans ce complexe astronomique international, qui est une association entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'est, en collaboration avec la république du Chili. 

En savoir plus sur: 

APEX à ESO

Les ambassadeurs photographiques d'ESO.

Crédit: ESO/B. Tafreshi (twanight.org)


22 octobre 2012

La construction de VISTA, le plus grand télescope de sondage du monde

L'ESO a cinquante ans cette année, pour célébrer cet anniversaire important nous allons vous montrer des morceaux de notre histoire. Une fois par mois durant 2012, une Photo de la Semaine comparant le Passé et le Présent montrera comment les choses ont changé durant les décennies au observatoires de La Silla et de Paranal, les installations ESO à Santiago du Chili et le Siège Social à Garching / Munich, Allemagne.

Depuis Décembre 2009 le Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy (VISTA) a cartographié le ciel austral de l'observatoire ESO de Paranal au Chili. Ces deux photos de ce mois montrent le télescope VISTA, durant sa construction et le présent.

Cette image historique, prise à la fin de 2004, montre le bâtiment du télescope en construction. Le squelette de l'abris du télescope est visible sur sa base circulaire, entouré par une cage temporaire d'échafaudages. VISTA se trouve sur un sommet à environ 1500 mètres au nord-ouest de Cerro Paranal, le site du Very Large Telescope de l'ESO. Ce sommet a été abaissé de cinq mètres à une hauteur de 2518 mètres, créant ainsi une plate-forme de 4000 mètres carrés nécessaire pour les travaux de construction.

L'image actuelle montre le télescope VISTA achevé. L'abris du télescope est un bâtiment de 20 mètres de diamètre qui protège le télescope de l'environnement. Deux portes coulissantes de l'ouverture par laquelle le télescope observe, et un écran contre le vent peuvent fermer l'ouverture si besoin. Des portes additionnelles dans cet abris fournissent la ventilation pour contrôler les courants d'air durant la nuit. Un bâtiment auxiliaire, adjacent à l'abris et visible en avant-plan, contient des équipements de maintenance et un endroit pour revêtir la fine couche d'argent réflectrice sur les miroirs du télescope.

VISTA observe dans des longueurs d'onde proche de l'infrarouge, avec une caméra de 67 Mégapixels de 3 tonnes. Ce large miroir, grand champ de vue et détecteurs infrarouge très sensibles font de lui le plus grand télescope de sondage du monde.

VISTA a été conçu et développé par un consortium de 18 universités dans le Royaume-Uni, dirigé par le Queen Mary, University of London et est devenu une contribution à l'ESO pour l'acceptation du Royaume-Uni comme membre ESO. La gestion du projet pour la conception et la construction du télescope a été entrepris par le Science and Technology Facilities Council du UK Astronomy Technology Centre (STFC, UK ATC).

 

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8 octobre 2012

VISTA avant le coucher du Soleil

L'observatoire Paranal de l'ESO, situé dans la région chilienne d'Atacama, est connu pour le Very Large Telescope (VLT), la principale installation de télescopes de l'ESO. Toutefois, durant les dernières années, le site est aussi devenu la demeure de deux nouveaux télescopes. Ces nouveaux membres de la famille de Paranal ont été créés pour prendre de larges portions du ciel rapidement et en profondeur.

L'un d'entre eux, le Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy (VISTA) de 4.1 mètres, est situé sur un sommet voisin pas loin du sommet de Paranal. Il est montré dans cette belle photo prise à partir de Paranal par l'ambassadeur photo de l'ESOBabak Tafreshi. VISTA est le plus grand télescope de sondage du monde et est en service depuis Décembre 2009.

Dans l'angle en bas à droite de l'image, VISTA apparait en face d'une cordillère semblant interminable qui se profile à l'horizon. Lorsque le coucher du Soleil s'approche, les montagnes jettent de longues ombres, qui couvrent lentement les couleurs brunes de ce magnifique paysage qui entoure Paranal. Bientôt, le Soleil disparaitra derrière l'horizon et les télescopes de Paranal commenceront une nuit d'observation

VISTA est un télescope grand champ, construit pour cartographier le ciel austral en lumière infrarouge avec une haute sensibilité permettant les astronomes de détecter même les plus faibles objets. Le but de ces sondages est de créé un large catalogue d'objets célestes pour des études statistiques et pour identifier de nouveaux objectifs qui pourront être étudiés en détail par le VLT.

 

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1 octobre 2012

Le volcan Licancabur surplombe Chajnantor

Cette image panoramique impressionnante montre le plateau de Chajnantor, demeure du Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA), avec le majestueux volcan Licancabur en arrière-plan. Surplombé par Licancabur, une forêt de glace de "penitentes" se trouve en avant-plan. Les penitentes sont des curieux phénomènes naturels que l'on trouve dans les régions de haute altitude Ce sont des piques fin de neige et de glace, avec des angles pointant vers le Soleil, atteignant des hauteurs de quelques centimètres jusqu'à quelques mètres. Vous pouvez lire plus sur le penitentes dans une précédente Photo de la Semaine (potw1221).

Le volcan de Licancabur, avec une altitude de 5920 mètres, est un des plus iconiques volcans de la région de San Pedro d'Atacama au Chili. Sa forme conique permet de le reconnaitre facilement même de très loin. Il est situé la plus au Sud de la frontière entre le Chili et la Bolivie. Le volcan contient un des lacs le plus haut du monde dans son cratère. Ce lac a attiré de nombreux biologistes qui veulent étudier les organismes microscopiques y survivant malgré l'environnement hostile des intenses radiations ultraviolettes, l'atmosphère mince et les basses températures. Les stratégies de survie de la vie microscopique du lac de Lincancabur peut nous donner des informations sur la possibilité de vie sur Mars

Cette photo a été prise par Babak Tafreshi, l'un des ambassadeurs photo de l'ESO, près du site ALMA.

ALMA, une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

 

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24 septembre 2012

Une dure nuit de travail devant soi

Le coucher du soleil est le signe qu'une nouvelle journée de travail vient de s'achever. Les lumières de la ville s'allument lentement tandis que la population rentre chez soi, impatient de profiter de la soirée et d'une bonne nuit de sommeil. Toutefois, cela ne s'applique pas aux astronomes travaillant dans les observatoires tel que celui de l'ESO à Paranal au Chili. Au moment où le Soleil disparaît derrière l'horizon une nuit d'observation peut enfin commencer, tout doit être prêt avant le crépuscule.

Cette photo panoramique prends le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO sous un beau crépuscule sur Cerro Paranal. Les bordures du VLT sont visible dans l'image tandis que les télescopes, qui se trouvent à l'intérieur, sont preparés pour passer la nuit à etudier l'Univers. Le VLT est le télescope optique le plus avancé au monde, constitué de quatres Unit Telescope avec des miroirs de 8.2 mètres et de quatres 1.8 mètres Auxiliary Telescopes (ATs) mobiles, qui peuvent être vus en bas à gauche de l'image.

Les télescopes peuvent également travailler ensemble pour former un unique télescope géant, le Very Large Telescope Interferometer (VLTI) de l'ESO, qui permet aux astronomes d'observer avec beaucoup de précision. Cette configuration n'est toutefois utilisée que quelques nuits par an. La plupart du temps les 8.2 mètres Unit Telescopes sont utilisés séparément.

Durant les 13 dernières années, le VLT a eu un impact énorme sur l'observation astronomique. Avec l'arrivée du VLT, la communauté européenne d'astronomie est rentrée dans une nouvelle ère de découvertes, les plus notables étant le suivi des étoiles orbitants le trou noir central de la Voie Lactée et la première image d'une exoplanète, qui sont deux des top trois des Top 10 Découvertes Astronomiques de l'ESO.

Les quatres Unit Telescopes du VLT sont nommés d'après des objets célèstes en Mapuche, l'ancienne langue du peuple autochtone du Chili et de l'Argentine. De la gauche à la droite, nous avons Antu (UT1; Le Soleil), Kueyen (UT2; La Lune), Melipal (UT3; La Croix du Sud) et Yepun (UT4; Vénus).

Cette photo a été prise par l'Ambassadeur Photo de l'ESO, Babak Tafreshi.

Cette image est également disponible en tant qu'image murale à l'ESOshop.


23 juillet 2012

Le camp de base de Paranal vu de dessus

Vu du Very Large Telescope de l'ESO sur Cerro Paranal dans le désert chilien d'Atacama, le camp de base de l'observatoire se trouve en-dessous. La Residencia de Paranal, un havre de paix pour ceux travaillant sur la montagne, peut être vu au centre avec le dôme sur son toit. Vers la gauche de la Residencia, de l'autre côté de la route, se trouve le gymnase du camp de base, et vers la gauche de celui-ci se trouve le Mirror Maintenance Building (MMB), où les miroirs géants du VLT sont lavés et revêtus périodiquement. Derrière le MMB se trouve le réseau électrique du site, et plus à gauche encore se trouve les bâtiments pour les travaux mécaniques. Longeant la montagne dans l'avant-plan se trouve le Star Track, un chemin allant de la Residencia au somment.

Le Soleil s'est couché environ un quart d'heure avant que cette photo soit prise, baignant le camp de base dans une couleur orange. Ce crépuscule forment des ombres qui donnent aux collines une grande profondeur. Une telle vue à Paranal ne peut que être vue durant les soi-disant "golden hours" avant le lever du Soleil et après le coucher du soleil, puisque la lumière durant la journée cause des contrastes lumineux.

Cette photographie panoramique a été créée par l'ambassadeur photo de l'ESO Gerhard Hüdepohl.

 

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25 juin 2012

Mars, 2099?

Une froide journée sur Mars, au milieu de la nuit dans un aride désert, une étroite route illuminée par des lumières artificielles monte vers un avant-poste humain au somment d'une ancienne montagne. Ou du moins, c'est cela qu'un fan de science-fiction pourrait s'imaginer avec cette vue extraterrestre.

Cette photo montre en fait l'observatoire ESO de Paranal, demeure du Very Large Telescope (VLT), sur Terre. Toutefois, c'est facile de se l'imaginer comme une future vue de Mars, peut-être vers la fin du siècle. C'est pour cela que Julien Girard, qui a pris cette photo, l'appelle "Mars 2099".

Situé à 2600 mètres d'altitude, l'observatoire ESO de Paranal se trouve dans l'un des endroits le plus sec et isolé sur Terre, dans le désert chilien d'Atacama. Le paysage est tellement martien que l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et la NASA testent leurs robots martiens dans cette région. Par exemple, une équipe de l'ESA a récemment testé robot chercheur se dirigeant tout seul, étant décrit dans ann12048.

Cette image a été prise au crépuscule, orienté vers le Sud-Ouest vers le VLT, depuis le télescope de sondage VISTA sur un sommet adjacent. Vers l'Ouest se trouve l'océan Pacifique. Se dressant du sommet de Paranal, la Voie Lactée peut être vue, marquant le ciel austral la Croix du Sud se dresse.

À Paranal, le ciel peut être si clair et sombre durant les nuits sans Lune que la lumière de la Voie Lactée forme les ombres au sol. C'est pour cela que l'ESO a choisi ce site pour le VLT, et pourquoi l'observatoire bénéficie des meilleures conditions d'observations du monde.

Julien Girard est un astronome de l'ESO travaillant au Chili qui travaille au VLT. Il a joint cette photo au groupe Flickr "Your ESO Pictures". Le groupe FLickr est régulièrement regardé et les meilleures photos sont sélectionnées pour être ajouté aux populaires Photos de la Semaine ou dans notre gallérie. En 2012, marquant le 50eme anniversaire de l'ESO, nous souhaitons la bienvenue au photos historiques de l'ESO.

 

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18 juin 2012

Le laser de Yepun et les Nuages de Magellan

Un des pire ennemis des astronomes est l'atmosphère terrestre, qui fait apparaitre les objets célestes flou lorsqu'il est observé par des télescopes situés au sol. Pour contrebalancer ceci, les astronomes utilisent une technique appelée l'optique adaptative, dans laquelle des ordinateurs contrôlent les miroirs déformés pour les ajuster cent fois par secondes pour corriger la distorsion de l'atmosphère.

Cette spectaculaire image montre Yepun [1], le quatrième télescope unitaire de 8.2 mètres du Very Large Telescope de l'ESO, lançant un puissant laser jaune vers le ciel. Ce rayon créé un brillant point, une étoile artificielle, dans l'atmosphère terrestre en excitant la couche d'atomes de sodium à une altitude de 90km. Ce Laser Guide Star (LGS) fait parti du système optique adaptative du VLT. La lumière revenant de l'étoile artificielle est utilisée comme référence pour contrôler les miroirs déformés et retire les effets de distorsion de l'atmosphère produisant des images astronomiques aussi nettes que si le télescope se trouvait dans l'espace.

Le laser de Yepun n'est pas la seule chose brillante dans le ciel. Le Grand et Petit Nuages de Magellan peuvent être aperçus, à gauche et à droite du laser respectivement. Ces galaxies naines irrégulières voisines sont des objets remarquables de l'hémisphère Sud et peuvent être facilement observés à l'oeil nu. L'étoile proéminente à droite du Grand Nuage de Magellan est Canopus, l'étoile la plus brillante de la constellation de la Carène tandis que en haut à gauche de l'image est Achernar, la plus brillante constellation Éridan.

Cette image a été prise par Babak Tafreshi, un ambassadeur photo de l'ESO.

 

Notes:

[1] Les quatre télescopes unitaires du VLT sont nommés d'après des objets céleste dans la langue Mapuche. Les télescopes unitaires (UTs) sont nommés: Antu (UT1, le Soleil), Kueyen (UT2, la Lune), Melipal (UT3, la Croix du Sud) et Yepun (UT4, Venus)

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28 mai 2012

La Voie Lactée australe au-dessus d'ALMA

L'Ambassadeur Photo ESO Babak Tafreshi a pris cette remarquable photo des antennes de l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA) avec la Voie Lactée le surplombant. Les richesses du ciel dans l'image prouvent que les conditions sont excellentes pour l'astronomie sur le Chajnantor plateau, se trouvant à 5000 mètres d'altitude dans la région d'Atacama au Chili.

Cette vue montre les constellations de la Carène et des Voiles. Les sombres nuages de poussières de la Voie Lactée vont du milieu en haut à gauche au milieu en bas à droite. La brillante étoile orange en haut à gauche est Suhail dans les Voiles, tandis que l'étoile orange similaire en haut au milieu est Avior dans la Carène. Parmis les trois brillantes étoiles bleues qui forment un "L", les deux à gauche appartiennent aux Voiles tandis que celle à droite appartient à la Carène. Exactement au centre de l'image en-dessous de ces étoiles se trouve la nébuleuse de la Caréne brillant de sa couleur rose. (eso1208)

L'ESO, le partenaire européen de l'ALMA, fournit 25 des 66 antennes qui forment le télescope complet. Les deux antennes les plus proches de la caméra, sur lesquels vous pouvez aperçevoir les inscriptions "DA-43" et "DA-41", sont des exemples de ces antennes européennes. La construction d'ALMA devrait être finit en 2013, mais les télescopes font déjà des observations scientifiques avec les antennes operationnelles.

Babak Tafreshi est le fondateur de The World At Night, un programme pour créer et montrer une collection de magnifiques photographies et vidéos time-lapse des plus beaux sites historiques du monde sous les étoiles, planètes et événements célestes.

ALMA, une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.


21 mai 2012

Pénitents de glace au clair de Lune à Chajnantor

Babak Tafreshi, l'un des ambassadeurs photo de l'ESO, a pris ce curieux phénomène sur le plateau de Chajnantor, le site du Atacama Large Millimeter/submillimeter array (ALMA).

Ces formations bizarres de neige et de glace sont connus sous le nom de pénitents. Ils sont illuminés par le clair de Lune, visible sur la droite de la photo. Sur la gauche, plus haut dans le ciel, le Grand et Petit Nuages de Magellan peuvent être aperçus, tandis que la lueur rougeâtre de la nébuleuse de la Carène apparat près de l'horizon tout à gauche.

Les penitentes sont des merveilles naturels se trouvant dans les régions de haute altitude tel que les Andes chiliennes, typiquement à plus de 4000 mètres d'altitude. Ce sont des fines pointes et lames de neige dure et de glace qui se forment souvent en amas avec leur lame pointant vers le Soleil. Ils peuvent atteindre des hauteurs allant de quelques centimètres, ressemblant à de la glace jusqu'à cinq mètres, donnant l'impression d'une forêt de glace au milieu du désert.

Les détails du mécanisme formant ces pénitents ne sont toujours pas compris. Pendant de nombreuses années, la population des Andes croyaient que les pénitentes étaient dus aux forts vents dans les montagnes des Andes. Toutefois, les forts vents n'ont qu'un faible rôle dans la formation des penitentes. De nos jours on croit qu'ils sont dus à une combinaison de phénomènes physiques.

Le processus commence avec la lumière du Soleil brillant sur la surface de la neige. À cause des conditions très secs dans ces régions désertiques, la glace a tendance à ce sublimer directement que de fondre, elle passe directement de l'état solide à l'état gazeux sans fondre et passer par l'état liquide. La dépression surfacique dans le piège à neige réfléchie la lumière, causant la sublimation plus profonde des pénitentes. Dans ces cuvettes, la haut température et l'humidité permettent la fonte. Ceci accélère la formation de ces structures caractéristique que sont les pénitents.

Ces statues de glace sont nommées d'après les chapeaux pointus des nazarenos, les membres d'une confrérie qui participe dans des processions de Pâques autour du globe. Ce n'est pas dur de se les imaginer telles une assemblée de moines de glace, se rassemblant au clair de Lune.

Cette image a été prise à côté de la route qui mène vers ALMA. L'observatoire, qui a commencé des opérations scientifiques le 30 Septembre 2011, consistera de 66 antennes de haute précision connectées ensembles tel un unique télescope.

ALMA, une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

 

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16 avril 2012

APEX, la sentinelle sur Chajnantor

L'Atacama Pathfinder Experiment (APEX) télescope regarde vers le ciel durant une brillante nuit éclairée par la Lune sur Chajnantor, l'un des plus haut et plus sec site d'observatoire du monde. Des trésors astronomiques remplissent le ciel au-dessus du télescope, une preuve des excellentes conditions offertes par ce site dans la région d'Atacama au Chili.

Sur le côté gauche brille une étoile qui forme la queue de la constellation du Scorpion. L'aiguillon du Scorpion est représentée par deux étoiles brillantes particulièrement proche l'une de l'autre. Traversant le ciel et ressemblant à une bande de faibles nuages lumineux est le plan de la Voie Lactée.

Entre le Scorpion et la prochaine constellation vers la droite, le Sagittaire, qui se trouve au-dessus de l'antenne d'APEX, un amas d'étoiles étincelantes peut être clairement vu. C'est l'amas ouvert de Messier 7, connu comme l'amas de Ptolémée. En-dessous de Messier 7 et un peu à droite se trouve l'amas du Papillon, Messier 6. Plus à droite, juste au-dessus de l'antenne d'APEX se trouve un faible nuage qui ressemble à une sombre tache. C'est la fameuse nébuleuse de la Lagune (Voir eso0936 pour une vue rapprochée).

Avec un disque primaire de 12 mètres, APEX est le plus grand télescope à disque unique observant dans les longueurs d'onde submillimétriques de l'hémisphère Sud. Comme le nom l'indique, c'est un essai pour le plus grand observatoire submillimétrique du monde, l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA), qui sera fini en 2013 (eso1137). APEX partagera le plateau de Chajnantor avec les 66 antennes d'ALMA à 5000 mètres d'altitude au Chili. Le télescope APEX est un prototype d'antenne construit pour le projet ALMA et il trouvera de nombreux objectifs qu'ALMA sera capable d'étudier en détail.

L'ambassadeur photo de l'ESO Babak Tafreshi a pris ce panorama en utilisant un objectif de longue focale. Babak est également le fondateur de "The World at Night", un programme créé pour créer et montrer une collection d'étonnantes photos et de vidéos time-lapse des plus beaux sites historiques surplombés par les étoiles, planètes et événements célestes. 

 

Plus d'informations:

APEX est une collaboration entre le Max-Planck-Institut für Radioastronomie (MPIfR), l'Onsala Space Observatory (OSO), et l'ESO, avec les operations étant confiées à l'ESO.

ALMA, une installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

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12 décembre 2011

Le monde d'ALMA de nuit

Cette vue panoramique du plateau Chajnantor, faisant environ 180 degrés allant du Nord (Gauche) vers le Sud (Droite) montre les antennes de l'Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA) dans un paysage surnaturel. Des objets célestes familiers peuvent être vus dans le ciel nocturne derrière les antennes. Ce ciel nocturne clair comme de l'eau de roche explique pourquoi le Chili est la demeure de non seulement l'ALMA mais également de plusieurs autres observatoires astronomiques. Cette image est juste une partie d'un panorama encore plus grand de Chajnantor.

À l'avant-plan, les antennes d'ALMA de 12 mètres de diamètre sont en pleine action, travaillant en tant qu'un télescope géant, durant les premières phases d'observations scientifiques de l'observatoire. Tout à gauche, un amas de plus petites antennes de 7 mètres sont illuminés. Le croissant de Lune, quoique pas visible sur l'image, émet des ombres obscures sur les antennes.

Dans le ciel au-dessus des antennes, "l'étoile" la plus brillante est en fait Jupiter. La géante gazeux est le troisième objet naturel le plus brillant dans le ciel nocturne après la Lune et Vénus. Le Grand et Petit Nuage de Magellan sont également visibles sur la droite de l'image. Le Grand Nuage de Magellan ressemble à une bouffée de fumée juste au-dessus de l'antenne la plus à droite. Le Petit Nuage de Magellan se trouve haut dans le ciel dans le coin en haut à droite. Les deux "nuages" sont en fait des galaxies naines irregulières, orbitant la Voie Lactée à une distance de 160 000 et 200 000 années lumière respectivement.

Tout à gauche du panorama, légèrement à gauche de l'antenne en avant-plan, se trouve la trace allongée de la galaxie d'Andromède. Cette galaxie, dix fois plus éloignée que les Nuages de Magellan, est la galaxie voisine la plus proche. C'est également la plus grande galaxie dans le Groupe local, un groupe d'environ 30 galaxies qui inclut la notre, et contient environ un billiard d'étoiles, soit deux fois plus que notre Voie Lactée. C'est la seule galaxie visible à l'œil nu. Même si on aperçoit seulement la partie centrale de la galaxie, elle fait en realité environ six fois la taille de la pleine Lune.

Cette photo a été prise par Babak Tafreshi, le plus récent Ambassadeur Photo de l'ESO. Babak est également le fondateur de The World At Night, un programme pour créer et montrer une collection de magnifiques photographies et vidéos time-lapse des plus beaux sites historiques du monde sous les étoiles, planètes et événements célestes.

ALMA est en train d'être construit sur le plateau de Chajnantor à une altitude de 5000 mètres. L'observatoire, qui a commencé des opérations scientifiques en 30 Septembre 2011, consistera de 66 antennes fonctionnant ensemble pour créer un unique télescope géant. Cette installation astronomique internationale, est un partenariat avec l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. La construction et les opérations d'ALMA sont dirigés pour l'Europe par l'ESO, pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), et pour l'Asie de l'Est par le National Astronomical Observatoy of Japan (NAOJ). Le Joint ALMA Observatory (JAO) fournit la direction unifié et le management de la construction, l'activité et les opérations d'ALMA.

 

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5 septembre 2011

Le laser rencontre l'éclair

Le Jeudi 18 Août, le ciel au-dessus du Allgaü Public Observatory dans le sud-ouest de la Bavière était incroyable, le ciel était illuminé par deux très différents phénomènes: l'un étant l'exemple de la technologie avancée et l'autre démontrant la dramatique puissance de la nature.

Lorsque l'ESO testait le nouveau Wendelstein Laser Guide Star en tirant un puissant laser dans l'atmosphère, l'un des intenses orages d'été de la région s'approchait, une démonstration de pourquoi les télescopes de l'ESO sont au Chili et non en Allemagne. Les lourds nuages gris lançait des éclairs tandis que Martin Kornmesser, un artiste visuel pour le département communautaire de l'ESO, a pris des photographies timelapse du test pour l'ESOcast 34. Avec un timing purement dû au hasard cette photo a été prise juste quand l'éclair illuminait le ciel, résultant dans une image spectaculaire que l'on pourrait croire tiré d'un film de science-fiction. Toutefois l'orage était encore loin de l'observatoire, mais on a l'impression que l'éclair se mêle au laser dans le ciel.

Les Laser Guide Star sont des étoiles artificielles créée jusqu'à 90 kilomètres dans l'atmosphère terrestre en utilisant un laser. Les données issues de cette étoile artificielle peuvent être utilisées pour corriger l'effet flou de l'atmosphère durant les observations astronomiques, une technique connue sous le nom d'optique adaptative. Le Wendelstein Laser Guide Star est un nouveau design, combinant le laser avec le petit télescope utilisé pour le lancer en un seul rayon, qui peut être placé sur des télescopes plus grands. 

Le laser dans cette photo est puissant, un rayon de 20 watts, mais la puissance dans l'éclair peut aller jusqu'à un trillion (un million de million) watts, pour juste une fraction de seconde! Peu après que cette photo fut prise, l'orage a atteint l'observatoire, forçant à arrêter les observations pour la nuit. Même si on possède la technologie avancée pour créé des Laser Guide Stars, on est encore sujet aux forces de la nature, surtout la météo!

 

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8 août 2011

Le sombre ciel et le désert blanc, la neige paie une rare visite à Paranal

Le ciel nocturne au-dessus de Cerro Paranal, la demeure du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, est sombre et possède de nombreuses brillantes étoiles de la Voie Lactée, et des galaxies plus lointaines. Mais c'est rare de voir le contraste entre le sol et le ciel comme on peut le voir dans cette photo qui montre une fine couche de neige blanche avec des points sombres du terrain désertique se trouvant en-dessous.

Cette photo a été prise la semaine dernière, juste avant le lever du Soleil, par l'ambassadeur photo de l'ESO Yuri Beletsky, qui travaille en tant qu'astronome à l'observatoire de La Silla/Paranal. Il a non seulement capturé le beau paysage neigeux de l'Atacama et les dômes du VLT, mais également l'incroyable ciel nocturne. À la gauche du VLT se trouve la trace d'un satellite, et à droite la trace d'un météore.

Cerro Paranal est une montagne de 2600 mètres d'altitude situé dans le désert chilien d'Atacama. C'est un endroit très sec avec une humidité souvent en-dessous de 10 pourcents et une précipitation annuelle de moins de 10 millimètres. La neige, toutefois, tombe occasionnellement dans le désert formant de magnifiques paysages tels que celui-ci.

 

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9 mai 2011

Sombre ciel nocturne et éclipse de Lune

Une éclipse lunaire totale est un impressionant spectacle mais elle donne également une autre vue: un sombre ciel nocturne sans aucune lumière venant de la Lune. À Cerro Paranal dans le désert d'Atacama au Chili, un des endroits les plus reculés de la planète, l'éloignement de toute pollution lumineuse permet au ciel d'être tellement remarquable durant une éclipse lunaire totale.

Ce panorama, pris par l'ambassadeur photo ESO Yuri Beletsky, montre la vue du ciel étoilé sur le site du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO à Cerro Paranal durant une éclipse lunaire totale le 21 Décembre 2010. Le disque rougeâtre de la Lune est visible sur la droite de l'image, tandis que la Voie Lactée forme une arche à travers le paysage nocturne. Une autre lueur est visible autour de la brillante planète Vénus dans le coin en bas à gauche. Ce phénomène, connu sous le nom de lumière du zodiaque, est produite par la lumière du soleil réflechissant la poussière dans le plan des planètes. Elle est si faible qu'elle est normalement cachée par la pollution lumineuse.

Durant une éclipse lunaire totale, l'ombre de la Terre bloque la lumière du Soleil atteignant la Lune. La Lune est encore visible mais a une couleur rougeatre car uniquement le rouge se trouvant à la fin du spectre arrive à atteindre la Lune après avoir été redirigé par l'atmosphère terrestre (La lumière bleue et verte est plus éparpillée).

Un fait intéressant est que la Lune, se trouvant au-dessus de l'un des télescopes unitaires (UT2) a été observée par UT1 de Nuit. UT1 et UT2 sont aussi connus respectivement comme Antu (Voulant dire Soleil en Mapudungun, une des langues native du Chili) et Kueyen (La Lune).


11 avril 2011

Le siège social de l'ESO au coucher du Soleil

Cette photo panoramique montre le siège social de l'Observatoire européen austral à Garching, près de Munich, Allemagne. Cette image montre la vue du toit du bâtiment principal juste après le coucher du Soleil. Ceci est le centre scientifique, technique et administratif des opérations de l'ESO, c'est d'ici que les astronomes conduisent leurs recherches. Les scientifiques, techniciens et membres de l'administration travaillant d'ici viennent de partout mais tous ont un point commun: la passion pour l'astronomie.

L'ESO est la principale organisation astronomique intergouvernementale en Europe et est l'observatoire astronomique le plus productif du monde. l'ESO exploite des télescopes à trois différentes sites d'observation au Chili: La Silla, Paranal et Chajnantor. De plus, Cerro Armazones, près de Paranal a été choisi comme site pour le Télescope Géant Européen (E-ELT).

L'ESO propose des installations de recherche aux astronomes et est supporté par l'Autriche, la Belgique, le Brésil, la République tchèque, le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-bas, le Portugal, la Suède, la Suisse et le Royaume-uni. Le siège social de l'ESO possède cet esprit multiculturel et est le lieu de travail d'astronomes de tout autour du globe.

 

Cette image est disponible en tant qu'image murale dans l'ESOshop.


21 février 2011

Les antennes d'ALMA sous la Voie Lactée

Quatre antennes du Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA) regardent ver le ciel nocturne étoilé en anticipation pour le travail qui se trouve devant soi. La Lune éclaire la scène sur la droite, tandis que la bande de la Voie Lactée s'étire en haut à gauche.

ALMA est en train d'être construit à une altitude de 5000 mètres sur le plateau de Chajnantor dans le désert d'Atacama au Chili. C'est l'un des endroits le plus sec sur Terre, et cette sécheresse, combinée avec la fine atmosphère de haute altitude offre de superbes conditions pour observer l'Univers dans des longueurs d'onde du millimétrique et du sub-millimétrique. À ces longueurs d'onde, les astronomes peuvent regarder dans les nuages moléculaires qui sont des régions très denses de gaz et de poussière où de nouvelles étoiles naissent lorsque un nuage s'effondre sous sa propre gravité. Pour l'instant, l'Univers reste relativement inexploré dans les longueurs d'ondes sub-millmétriques, donc les astronomes espèrent découvrir de nombreux nouveaux secrets sur la formation d'étoiles, ainsi que les origines des galaxies et des planètes lorsque ALMA sera opérationnel.

Le projet ALMA est un partenariat entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili.

Cette photo a ete prise par l'ambassadeur photo de l'ESO José Francisco Salgado.

 

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3 janvier 2011

Une autre journée parfaite à Paranal

Des collines rougeâtres s'étendent en-dessous du ciel bleu exceptionnellement clair qui est typique à l'observatoire ESO de Paranal. Quoique les dômes des télescopes ferment à l'aube et rien ne semble bouger à la surface de ce vaste désert, le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO ne se repose jamais. Depuis tôt le matin, une équipe d'ingénieurs et de techniciens ont travaillé dur pour préparer les télescopes et les instruments pour une autre "nuit parfaite".

Cerro Paranal, culminant à 2600 mètres d'altitude se détache au centre de cette vue panoramique, pris en regardant vers le Sud. Ce sommet aplati est la demeure du VLT, l'installation de télescopes optiques et proches infrarouges terrestres le plus avancé au monde. Le VLT a quatre Unit Telescopes (UTs) de 8.2 mètres plus quatre Auxiliary Telescope (ATs) de 1.8 mètres. Dans cette image, seulement deux des coupoles des UTs avec le plus petit VLT Survey Telescope (VST) de 2.6 mètres sont visibles.

À droite de Cerro Paranal, la mer de nuages qui typiquement couvre la côte de l'Océan Pacifique, seulement éloignée de 12 km, est visible à l'arrière-plan. Le courant océanique froid garde typiquement la couche d'inversion thermique de l'atmosphère au-dessous d'une altitude de 1500 mètres, faisant de cet endroit isolé du désert chilien d'Atacama dans le II Région du Chili l'un des sites les plus secs du monde et une fenêtre parfaite sur l'Univers. L'atmosphère ici est extrêmement sec et clair, avec une très faible turbulence, offrant les meilleures conditions pour des observations astronomiques optiques et proches infrarouge.

Pour cette raison, le Cerro Armazones culminant a 3060 mètres d'altitude, situé à 20km à l'Est de Paranal, a été sélectionné pour héberger le futur European Extremely Large Telescope (E-ELT). Avec un miroir primaire de 39 mètres de diamètre , l'E-ELT sera le plus grand œil du monde regardant le ciel.

Cette photo a été prise d'une montagne avoisinante, demeure du Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy (VISTA) de 4.1 mètres. VISTA a commencé ses opérations vers la fin de 2009 et est le télescope le plus récent a être ajouter à l'observatoire ESO de Paranal. VISTA est le plus grand télescope de sondage du monde.

 

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1 novembre 2010

Le Very Large Telescope regarde vers une distante nébuleuse

Les astronomes utilisant des données du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, à l'observatoire de Paranal au Chili, ont fait une impressionnante composite de la nébuleuse Messier 17, aussi connue sous le nom de nébuleuse Omega ou nébuleuse du Cygne. L'image ressemblant à une peinture montre un vaste nuage de gaz et de poussière illuminé par les intenses radiations des jeunes étoiles.

Cette image montre la région centrale large d'environ 15 années-lumière, quoique la nébuleuse entière est encore plus grande, environ 40 années-lumière au total. Messier 17 est dans la constellation du Sagittaire (L'Archer), à environ 6000 années-lumière. C'est un objectif populaire parmi les les astronomes amateurs qui peuvent obtenir des images de bonne qualité en utilisant de petits télescopes.

Ces profondes observations du VLT ont été faites dans des longueur d'ondes proche de l'infrarouge avec l'instrument ISAAC. Les filtres utilisés était J (1.25 µm, bleu), H(1.6 µm, vert) et K (2.2 µm, rouge). Au centre de l'image est un amas de très jeunes étoiles dont l'intense radiation illumine le gaz d'hydrogène environnant. Vers le bas droit de l'amas est un énorme nuage de gaz moléculaire. Aux longueurs d'onde du visible, des grains de poussière du nuage obscurcissent notre vision, mais en observant en lumière infrarouge, la lueur du gaz d'hydrogène derrière le nuage peut être vu brillant très faiblement à travers. Caché dans cette région, qui a une sombre apparence rougeâtre, les astronomes ont trouvé l'opaque silhouette d'un disque de gaz et de poussière. Même si celui-ci et petit dans l'image, le disque a un diamètre d'environ 20 000 AU, 1 AU étant la distance Terre-Soleil. On pense que ce disque nourrit et est en rotation autour d'une protoétoile centrale, la première étape de la formation d'une nouvelle étoile.

Cette image est disponible en tant qu'image murale dans l'ESOshop.

 

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  • La recherche faite pour ces observations sont est décrite dans le communiqué de presse ESO  eso0416.

25 octobre 2010

Le ciel étoilé de La Silla

Les étoiles tournent autour du pôle sud céleste durant une nuit à l'observatoire ESO de La Silla au Nord du Chili. Les parties flous sur les traces des étoiles sur la droite sont dû aux Nuages de Magellan, deux petites galaxies avoisinantes à la Voie Lactée. Le dôme que l'on peut voir dans l'image abrite le télescope ESO de 3.6 mètres et héberge HARPS (High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher), le principal chasseur d'exoplanètes du monde. Le bâtiment rectangulaire que l'on peut voir au bas droit de l'image contient le télescope TAROT de 0.25 mètres, fabriqué pour réagir très rapidement lorsqu'un sursaut de rayon gamma est détecté. D'autres télescopes de La Silla sont le MPG/ESO télescope de 2.2 mètres et le New Technology Telescope de 3.58 mètres, le premier télescope à avoir utilisé l'optique adaptative, soit le précurseur de tout les grand télescopes modernes. La Silla est la premier site d'observation de l'ESO et est de nos jours encore l'un des principaux observatoires de l'hémisphère Sud. 


20 septembre 2010

Les étoiles brillent au-dessus de Paranal

Après que le Soleil se soit couché à l'observatoire ESO de Paranal tout devient sombre, mais le ciel noir est tacheté de glorieuses myriades d'étoiles étincelantes. Cette exposition de 15 secondes prouve la clarté du ciel au-dessus de Paranal. Situé haut dans le désert d'Atacama au Chili loin de toute source de pollution lumineuse, durant une claire nuit sans Lune il est possible de voir son ombre créé par la seule lumière de la Voie Lactée.

Selon l'artiste visuel et ambassadeur photo de l'ESO José Francisco Salgado, "Les cieux à Paranal font partis des plus sombres que j'ai jamais photographié. J'adore photographier les observatoires et à Paranal c'est incroyable comment on peut encore voir uniquement avec la lumière des étoiles et du zodiaque!"

Dans cette image, les étoiles de la Voie Lactée semble descendre du dôme ouvert du télescope. La partie la plus brillante, proche du télescope, est la nébuleuse de la Carène (NGC 3372) qui contient certaines des plus grandes étoiles dans notre galaxie (Par exemple eso0905 et eso1031). Près du haut de l'image se trouvent les étoiles de la Croix du Sud. Cette constellation, et celle de la Carène, sont situées dans le ciel austral et est pour cela invisible des latitudes au Nord de l'équateur.

Le télescope dans cette image est le quatrième Auxiliary Telescope de 1.8 mètres, faisant parti du Very Large Telescope Interferometer (VLTI). Le VLTI consiste de quatre Unit Telescopes de 8.2 mètres et de quatre Auxiliary Telescopes ayant des miroirs de 1.8 mètres. Grâce à la taille de ces télescopes, leur technologie de pointe et les excellentes conditions du site, ce n'est pas un hasard que Paranal est considéré  comme l'observatoire en lumière visible le plus avancé du monde.


6 septembre 2010

Un laser vers le centre de la Voie Lactée

Au milieu d'Août 2010 l'ambassadeur photo de l'ESO Yuri Beletsky a pris cette étonnante photo à l'observatoire ESO de Paranal. Un groupe d'astronomes observait le centre de la Voie Lactée en utilisant l'installation d'étoile laser guide à Yepun, l'un des quatres Unit Telescope du Very Large Telescope (VLT).

Le laser de Yepun traverse le majestueux ciel austral et créé une étoile artificielle à une altitude de 90km, haut dans la mésosphère terrestre. Le Laser Guide Star (LGS) fait parti du système d'optique adaptative du VLT et est utilisé comme une référence pour corriger les effets flous de l'atmosphère sur les images. La couleur du laser est choisie précisément pour exciter une couche de sodium se trouvant dans les couches supérieurs de l'atmosphère, on peut reconnaitre la couleur familière des lampes à sodium des éclairages de rue. Cette couche d'atomes de sodium est probablement un reste des météorites entrant l'atmosphère terrestre. Lorsqu'il est excité par le laser, les atomes commencent à briller, formant un petit point lumineux qui peut être utilisé comme une étoile artificielle de référence pour l'optique adaptative. En utilisant cette technique, les astronomes peuvent obtenir des observations plus nettes. Par exemple, lorsqu'ils regardent vers le centre de la Voie Lactée, les chercheurs peuvent mieux enregistrer le cœur galactique, où un trou noir central supermassif, entouré par des étoiles orbitant proche, avale le gaz et la poussière.

La photo, qui a été choisie comme "Astronomy Picture of the Day" pour le 6 Septembre 2010 et "Wikimedia Picture of the Year 2010" a été pris avec une lentille grand angle qui couvre environ 180 degrés du ciel.

 

Cette image est disponible en tant qu'image murale dans l'ESOshop.


2 août 2010

Chasseurs d'exoplanète à La Silla

Dans la recherche pour de nombreux mondes, peu de télescopes ont eu autant de succès que le télescope de 3.6 mètres de l'ESO et le télescope Suisse Leonhard Euler de 3.6 mètres, tous les deux représentés dans cette image.

Le télescope de 3.6 mètres est la demeure de HARPS (High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher), un spectrographe avec une précision sans précèdent et détenteur de nombreux records dans le domaine de la recherche d'exoplanètes, y compris la découverte de la plus légère et la plus petite exoplanète jamais mesurée. Avec HARPS, le télescope Leonhard Euler a permis aux astronomes de trouver que six exoplanètes d'un groupe de 27 était en orbite dans la direction opposée à la rotation de leur étoile hôte, donnant un sérieux et inattendu défi au théories actuelles sur la formation de planète.

À 2400 mètres d'altitude dans la partie sud du désert chilien d'Atacama, La Silla était le premier site d'observation de l'ESO. A part les télescopes de 3.6 mètres, il héberge également le New Technology Telescope (NTT) et le télescope MPG/ESO de 2.2 mètres ainsi que d'autres télescopes nationaux plus petits.


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Affiche de 1 à 50 de 58
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